Inspirées d’instruments de mesure et d’observation scientifique, ces pièces semblent tout droit sorties d’encyclopédies d’astronomie, dans lesquels l’appel à l’infiniment grand côtoie l’infiniment petit.

Stellaires, vue de l’exposition « Quelque chose pousse »
Crédits : Perrine Estrade

Stellaires, vue de l’exposition « Après le virage, c’est chez moi »
Crédits : François Deladerrière

Vox Salaris

Crédits : Denise Machinaud

Une brève histoire du temps, balanciers de comtoise cristallisés
Crédits : Perrine Estrade


Biolumens
Crédits : Capucine Cormier-Balasakis
Pièce réalisée dans le cadre d’une résidence à la Cité des Télécommunications de Pleumeur-Baudou, en partenariat avec le CNES.

Paréidolie, vue de l’exposition « Quelque chose pousse »